La bouillotte, une amie qui vous veut du bien...

Lorsque le froid survient à l'orée de l'automne et de l'hiver, la chaleur estivale du soleil est déjà loin... Rappelez-vous les  doux  rayons du soleil et le bien être que cela procurait… Et bien je vous présente la star de l’hiver, celle qui vous apportera bien-être, réconfort et vitalité : la bouillotte.

Et "non" ça n'est pas une nouvelle star, loin de là ! Les vertus simples et efficientes de la bouillotte (et plus généralement de la chaleur) sont connues depuis la nuit des temps. Chacun le sait bien : lorsque l'on se cogne accidentellement le réflexe est de poser sa main sur la zone douloureuse ainsi la chaleur et le contact génèrent un apaisement rapide. La bouillotte est une même amie, chaleureuse.

Elle se présente aujourd'hui essentiellement sous deux formes :

- la bouillotte traditionnelle en caoutchouc qui se remplit d’eau chaude. Sa restitution de chaleur est de  plusieurs heures, ce qui en fait sa grande efficacité.  

- la bouillotte sèche en tissu remplie de noyaux de cerises ou de graines végétales (épeautre, colza, blé, riz,…) que l’on chauffe au four traditionnel ou au micro-onde. Sa restitution de chaleur est plus limitée de 1 à 2 heures environ.


Quelque soit sa forme, retenez qu'une fois chauffée vous pouvez la serrer contre vous… le réconfort est immédiat ! Pour la bouillotte en caoutchouc -si il n’y a pas de tissu vendu avec- pensez à l’envelopper dans une serviette éponge pour éviter tous risques de brûlure (et ce même à travers vos vêtements).

Quel est le principe essentiel de la bouillotte ?
Il est fort simple : elle réchauffe le corps. Physiologiquement, la chaleur entraine une augmentation de la température du corps par activation de la circulation sanguine et une dilatation des vaisseaux (c'est la vasodilatation). Les échanges intracellulaires (eau, nutriments, oxygène) sont facilités ; ainsi  le corps travaille dans de meilleures conditions ce qui accroît sa vitalité. En serrant contre vous la bouillotte vous participerez au maintien de votre santé naturellement. Plus vous l’utiliserez et plus votre corps vous remerciera…

Dans quels cas utiliser la bouillotte ?
Chaque endroit du corps peut être choisit de manière spécifique en fonction des besoins.

   - Ainsi, pour assurer une bonne digestion et une meilleure élimination, vous pouvez l'appliquer sur la région du foie, de la vésicule biliaire, du pancréas, de la rate, des reins et/ou encore des intestins.
   - Pour apporter du réconfort et de la détente après une journée difficile (de stress) et dénouer les tensions psycho-émotionnelles, vous favoriserez la zone de la nuque, du dos et du plexus solaire.
    - Quant à vous mesdames, pour les petites tensions en milieu du cycle menstruel, vous pouvez l'appliquer sur le bas ventre et la zone lombaires (bas du dos).
   -  Pour le syndrome "des  femmes aux pieds froids" (fort répandu) il suffit, avant d’aller se coucher, de placer la bouillotte au fond du lit  (votre compagnon vous en sera gré !).
   - Pour les tendinites et tensions musculaires il est possible de l'appliquer localement et spécifiquement aux endroits douloureux.
   - Pour les petits enfants qui ont des difficultés à trouver le sommeil il existe des "bouillottes-peluches" très efficaces. L’enfant pourra serrer dans ses bras la peluche comme un doudou cela l’apaisera profondément.
   - Enfin, elle peut aussi être utilisée au cœur des actes simples de la vie quotidienne. Pourquoi aller se coucher dans un lit froid alors qu'il est possible de le réchauffer à l'aide d'une bouillotte (notamment à l'endroit où notre bas du dos -zone rénale- se posera) ?
   - Mais aussi lorsque nous lisons et/ou que nous nous concentrons nous avons besoin d'énergie pour aller au cœur de notre lecture et/ou de notre étude. Là encore la bouillotte, placée sous les pieds par exemple, peut nous réchauffer avantageusement et nous laisser disponible à notre effort de pensée.

Il n’y a pas de restriction à l’utilisation de la bouillotte. Evitez toutefois (et c'est du bon sens !) les lésions ou plaies suintantes, ainsi que les varices proéminentes. Retenez que, globalement, l'usage de la bouillotte est ponctuel et qu'il ne se soustrait jamais à l'avis d'un professionnel de la santé et/ou de la médecine.
Alors à vos bouillottes car là où il y a de la chaleur il y a de la vie…

Véronique Lacauste


Relaxation ou méditation, que choisir ?

En naturopathie, l’hygiène de détente (ou "nerveuse") est aussi importante que les hygiènes alimentaire, d’élimination ou sportive. L'équilibre se trouve dans ces quatre piliers de la santé. Il est souvent employé les mots "relaxation" ou "méditation", pour encourager la détente nerveuse... mais ces deux mots désignent des expériences très différentes !

 

- La Relaxation :

Son but est de détendre le corps physique, de relâcher les tensions nerveuses parfois bloquées, de calmer le "petit vélo" qui trotte en boucle dans la tête et de pacifier ses émotions !
Les bienfaits sont immédiats conduisant parfois (même) à l’endormissement.
Voici quelques pistes de relaxations : le sommeil, les techniques de respiration, la sophrologie, la contraction-décontraction musculaire (méthode Jacobson)...

 

- La Méditation :

Son but est la quête intérieure vers l’Esprit, visant à trouver son identité spirituelle et à approfondir une connaissance, une lecture, une qualité à développer en soi. C'est un cheminement de transformation de soi...Il existe -essentiellement- deux approches de la méditation : l'une orientale, l'autre occidentale.
La relaxation est une aide pour entrer en méditation car cette dernière nécessite un important effort de concentration pour dépasser ses états émotionnels, ses pensées quotidiennes...

Sachez que la méditation, ne s’apprend que dans le cas d’une voie spirituelle authentique et libre.
Pour avoir une idée plus précise de ce qu'est la méditation, voici un lien sur la méditation occidentale (site de Pierre Lassalle).

 

Véronique Lacauste


Le charbon Végétal, remède ancestral !

Le charbon végétal, remède naturel d'excellence, est à avoir chez soi dans sa pharmacie "naturelle" côté digestion-ballonnement-anti-toxique !

Vous l'aurez compris sa place est indispensable.

Hippocrate - père de la médecine- l'utilisait déjà pour décontaminer, purifier et détoxifier l'eau. Plus tard le charbon trouve sa place en tant que remède anti-poison

 

 

Qu'est-ce que le charbon végétal actif?

Il s'agit d'écorces de bois, de noyaux de fruits, de résidus végétaux ou encore de coques de noix ayant subis un procédé de chauffe à très haute température.

Le procédé est simple et double :

- La carbonisation

On calcine les substances naturelles choisies ci-dessus en les chauffant à une très haute température entre 600 et 900°C en absence d'air.

- L' activation

Les résidus obtenus à la première étape sont de nouveau calcinés  aux mêmes températures mais cette fois en présence d'eau, d'air ou de gaz oxydants. L’intérêt de l'activation étant de développer des micropores qui absorberont les impuretés futurs (gaz, toxines, germes...). Le charbon trouve alors son nom de charbon végétal actif ou activé.

Il devient poreux et absorbant et peut absorber jusqu'à 100 fois son volume de gaz.

 

 

Quels sont les bienfaits du charbon végétal actif ?

La particularité du charbon végétal actif est qu'il n'est pas digéré pas notre organisme, ce qui lui permet de jouer son rôle "d'aspirateur".

En effet, grâce à sa porosité et à sa charge électrique en ions négatives, le charbon attire et retient en lui tous les ions positifs des toxines de l'organisme (déchets cellulaire, microbes, agents pathogènes...). Une fois le ménage effectué, il se dirigera vers les intestins et sera éliminer naturellement par les matières fécales ( d'où la couleur sombre des selles).

 

- Détoxifier l'organisme

- Anti-toxique (intoxication alimentaire ou à tout autre produit corrosif )

- Digestion lourde et difficile, gaz et ballonnement

- Anti-diarrhéique (gastro-entérite, turista...)

- Purifier et assainir l'eau et l'air (filtre à charbon)

- Blanchir l'émail dentaire (utiliser en poudre sur la brosse à dent)

 

 

 Comment bien choisir son charbon ?

Le charbon se vend dans tous les magasins biologiques.

Eviter le charbon de Belloc, utilisé par nos grands-mères qui contient du sucre et qui n'est pas actif !

Choisir une capacité d' absorption élevée soit 2000 m2 par gramme

Les gélules sont plus pratiques à apporter avec soi contrairement à la poudre ou au granules.

Il sera souvent associé à la myrtille favorisant un bien-être digestif.

 

Posologie

- En intensif, 6 à 9 comprimés par jour (3x par jour) jusqu'à diminution des symptômes ou 1 cuillère à soupe dans de l'eau (2x par jour)

- En préventif, 2 à 4 comprimés par jour en cure de 2 semaines

Pour les enfants, préférer la poudre mélangée dans de la compote par exemple (1 cuillère à café)

 

Si prise de médicaments ou de pilule contraceptive, espacer de 2h00 minimum la prise de charbon

 

 

 

 Véronique Lacauste


Les huiles... c'est essentiel !

Depuis plus d'une soixante-dix ans, l'aromathérapie connaît un formidable essor. C'est une bonne nouvelle car elle le mérite amplement ! Pour le naturopathe, Pierre-Valentin Marchesseau (1911-1994), "une médecine naturelle mal faite est toujours supérieure à une médecine chimique bien faite car elle ne pollue [presque] jamais".

 

Dans son esprit l'usage de remèdes naturels pour soigner une maladie était chose plus avisée que de passer par la médication chimique artificielle et, la plupart du temps, mal adaptée à l'individu et à ses caractéristiques propres.

À sa pensée je rajoute la mention "presque" puisque ces remèdes naturels sont tout sauf "doux". La dénomination de "médecines douces" pour ces thérapies est inadaptée. Les huiles peuvent irriter dangereusement la peau (elles sont dites dermocaustiques), provoquer des gênes respiratoires… Il faut en réaliser un usage juste et avisé.

 

Le bon sens... c'est (aussi) essentiel !

Malheureusement aussi, et les auteurs de Bonneval et Dubus le résument bien dans leur ouvrage sur l'Aromathérapie : "l'aromathérapie est devenue une marchandise à la mode". Les huiles essentielles sont des remèdes accessibles mais aussi des produits qui rapportent de l'argent. Ce qui fait que trop de gens fabriquent des huiles essentielles de mauvaise qualité (non biologiques, mauvaises distillations, mauvais conditionnements…). À cela s'ajoute une méconnaissance profonde du "juste usage" des huiles essentielles. Un manque patent d'information et de bon sens génère ici du gâchis.

 

Prenons un exemple : de nombreuses huiles essentielles sont diffusables dans l'atmosphère d'une pièce pour l'assainir ou la dynamiser. Mais, avant même de pratiquer une diffusion d'huiles, qu'est-il essentiel de faire !? Aérer, ventiler, oxygéner… C'est tout simple !! Ce n'est pas parce que nous avons la chance -et le luxe- d'avoir à notre disposition des huiles essentielles de qualité et des diffuseurs adaptés que nous devrions perdre tout bon sens !

Une pièce de vie a besoin d'oxygène et d’ions négatifs pour que notre atmosphère soit saine. Avant de se précipiter sur des huiles essentielles, pensons à aérer nos maisons, appartements, bureaux,… Ensuite une ou des huiles essentielles pourront être utilisées (à bon escient) pour générer une atmosphère de qualité, propice au calme, à la concentration, à l'intimité… 

 

Une lecture... essentielle !

Pour aller dans cette voie du bon sens je recommande vivement l'ouvrage de Fencienne et Benoît Saint-Girons : "Le choix des huiles essentielles" (éditions Jouvence). Il est clair, pratique, plein de bon sens… mais aussi d'humour et de culture. C'est agréable ! Les auteurs ont une vision vraie de l'aromathérapie. Et leur répartition des huiles essentielles est une excellente clef pour en faire un juste usage.

À ce jour il y a environ 300 huiles essentielles répertoriées. C'est beaucoup ! Voire trop… Cela profite à des gens peu scrupuleux qui vont mettre en exergue telle huile essentielle parce qu'on aura découvert qu'elle a un élément chimique ou une hormone végétale qui fait "rajeunir", "maigrir"…  Hors cet élément ne représente peut-être que 10 ou 15 % des propriétés de cette huile. Et que les 90 % restants sont déjà des propriétés présentes dans des huiles essentielles plus courantes. Alors, à quoi bon ce pillage de Dame Nature !?

 

Les auteurs ont formé deux catégories d'huiles essentielles : 8 "généralistes" et 12 "spécialistes". Ce classement est le fruit d'observations, de mises en pratiques… C'est de grande valeur car cela permet d'envisager une petite "pharmacie" très pratique d'environ une vingtaine d'huiles essentielles seulement. Ensuite il appartient à chacun d'individualiser ces catégories en fonction de ses besoins propres et d'en retirer et/ou d'en rajouter selon.

 

L'aromathérapie en Naturopathie

La naturopathie est censée mettre en pratique des hygiènes fondamentales : alimentaire, élimination, exercice physique et relaxation. Pour mettre en pratique ces hygiènes, il est possible de s'aider de techniques dites "mineurs", dont la phytologie fait partie. Elle est le juste usage des plantes et remèdes offerts par les forces de la Nature à l'Homme. Elle comporte trois grandes parties : l'usage des draineurs, celle des fleurs de Bach et des élixirs floraux et, enfin, celle des huiles essentielles ou aromatologie.

Pour respecter ces dons précieux offerts par la Nature aux Hommes sachons en faire un usage juste et bienveillant. C'est l'esprit qui anime l'aromatologie appliquée. Cet article est un modeste hommage au "père de la médecine", Hippocrate de Cos (~460-377 av. Jésus-Christ) qui enseignait et mettait en pratique : "Que la Nature soit ton seul remède".

Marc Le Vacon


Edward Bach (1886-1936), "père" des élixirs floraux

Il commence sa carrière en tant que médecin allopathe puis se formera à l'Homéopathie. Il sera surnommé le "second Hahnemann" ! Parallèlement, il se voue intensément à son activité de bactériologiste. Ce travail de chercheur va l'aider à aiguiser son sens aigu de l’observation (de la maladie, de la santé, de l’Homme…).

Il associa ses recherches en bactériologie à son amour de l’Homéopathie. Son but était de trouver des remèdes purs et naturels qui viendraient en aide aux gens. Il voulait soutenir les processus de vitalité de l’individu grâce à la connaissance de son caractère (émotions, attitudes, comportements, terrain…). Cette approche fait penser à celle de la psycho-somatisation moderne.

C’est après un épisode de coma (à l’âge de 31 ans, en 1917) et, aussi, grâce à sa rencontre avec Rudolf Steiner en 1924 (à l'âge de 38 ans), qu’il s’engagea pleinement dans la recherche d’une médecine nouvelle, résolument centrée sur l'individu et non sur la maladie.

Ses recherches bactériologiques se sont associées à ses capacités psychiques pour déterminer les vertus des fleurs. L'étude de la rosée sera sa clef pour découvrir la florathérapie. Il su allier la rigueur du scientifique à une sensibilité spirituelle fine (grâce à sa force d’empathie notamment).

Voici quelques extraits de la pensée d'Edward Bach ("La guérison par les fleurs" - éd. Le Courrier du Livre) :

  • "La maladie est dans son essence le résultat d’un conflit entre la personnalité et l’Esprit et ne sera jamais extirpée sans un effort spirituel et mental. Les méthodes matérialistes actuelles ne viendront jamais à bout de la maladie, pour la simple raison que la maladie, à son origine, n’est pas matérielle… ".
  •  "Quand on a découvert le défaut (ou vice), [cause de la maladie], il ne faut pas oublier que le remède ne consiste pas à lui livrer bataille, à user de volonté et d’énergie pour faire disparaître un mal, mais à développer régulièrement, sans défaillance, la vertu opposée, ce qui aura pour effet d’effacer automatiquement de notre nature toute trace indésirable".
  •  "Le conflit [la maladie] surgit quand notre personnalité s’écarte de la voie tracée par l’Âme [Céleste], soit par l’entraînement de nos propres passions, soit par la persuasion des autres"
  •  "Un autre grand facteur de succès est d’aimer la Vie, de ne pas considérer l’existence simplement comme un devoir à supporter aussi patiemment que possible, mais à trouver une joie réelle dans l’aventure de notre voyage dans ce monde".

Son plus grand mérite aura été de se pencher sur les vertus des fleurs… pour mettre en corrélation leurs qualités particulières et les "états d’âmes" humains. Ainsi, par exemple, l’état d’âme de la détresse est contrebalancé par l'élixir floral de l'Etoile de Bethléem…

 

Pour réussir à faire passer les qualités particulières des fleurs jusque dans le cœur de l’individu il étudia donc la rosée qui devint, par un procédé alchimique-scientifique : l’Infusion Solaire de Fleurs. A la fin de sa vie, il aura mis en évidence 38 élixirs floraux. Ces élixirs (ou quintessences florales) s’évertuent à corriger 7 groupes d’états d’âmes majeurs.

Il a aussi créé un composé floral (ou bouquet) de cinq fleurs baptisé remède d’Urgence (ou "First Aid remedy" ou "Rescue"). Au laboratoire Deva, le remède d'urgence est nommé "Assistance". L'élixir floral du Lotus y a été adjoint. Cette fleur aide les autres fleurs à travailler en synergies et elle amplifie leurs propriétés spécifiques.

Marc Le Vacon

 

Liens avec des créateurs et distributeurs d'élixirs floraux de qualité :

- Les élixirs de Floraleselixirsflorauxdeflora.com

- Les élixirs du Laboratoire Deva : deva-lesemotions.com

 

Pour compléter l'article, retrouvez l'interprétation du thème natal de Bach sur : aucoeurdesetoiles.jimdo.com/libr-astrologie